La vie, c'est       Paris! Paris,        c'est la vie!

A toujours...

Quand le faire part du décès arrive brutalement par mail dans la soirée du 23 septembre, c'est pour moi comme un grand coup dans l'estomac. https://gallaire.com/ Puis ma tête se met lentement à réfléchir : quand est-ce que j'ai vu Fatima Gallaire pour la dernière fois « vivante » (c'est seulement une façon de parler car elle restera toujours vivante pour moi) ? Mon livre d'or me donne illico la réponse - le jeudi 21 août 2014. Elle a écrit : Un grand merci et une grande gratitude pour m'avoir offert ces moments hors du temps pendant lesquels j'ai restauré mon corps et mon âme. Ainsi l'amitié se transforme-t-elle en force qui pousse à la création. En deux phrases, toute la complexité et l'énorme richesse d'une relation humaine est sortie de sa plume. Sans le savoir, elle a résumé à ce moment précis notre relation de longue date, une relation exceptionnelle car à la fois amicale et intellectuelle dont le point de départ est un samedi matin fin des années 80, à la mairie du 13e arrondissement. Plus précisément, lors d'un salon de livre organisé avec des auteur-e-s habitant dans cette partie de la capitale. Une rencontre décisive entre une Algérienne et une Allemande, ayant exactement 12 ans de différence d'âge (nées toutes les deux sous le signe du singe selon l'horoscope chinois), chacune venant de la campagne et d'une famille nombreuse à la capitale française. Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin, d'après Marguerite Yourcenar (Les Yeux ouverts). En effet, ce jour en question, je suis venue dans un coup de folie à la recherche de Gabo, le créateur de 100 ans de solitude, qui d'après un article de presse devrait résider dans le 13e. Certainement déjà une des nombreuses fake news puisqu' en mai 2016, c'est dans le 7e qu'on inaugure une place à l'honneur du grand écrivain colombien & prix Nobel de la littérature qui habitait réellement près de cette place de 1956 jusqu'à 1957. https://www.parisrues.com/rues07/paris-07-place-gabriel-garcia-marquez.html

Quelle chance incroyable pour moi d'être tombée sur Fatima Gallaire! Notre rencontre inattendue a orientée ma vie parisienne vers le théâtre de femmes francophones et m'a fait découvrir le monde arabe. Choukran, chère amie ! Comment savoir qu'un sourire d'elle déclenchera mon rôle futur d'une « hagiographe » sous forme d'une thèse de doctorat de 1992 à 1997 a la Sorbonne Nouvelle ? Tout ça, grâce au cadeau de sa première pièce « Ah, vous êtes venu où il y a quelques tombes... » que j'ai traduit en allemand quelques mois plus tard, lors d'un séjour de six semaines à Cuba, en 1989. Sans trouver par contre- malgré mes études universitaires de la langue française- un titre approprié en allemand, jusqu'à cette nuit du 23 septembre : Endstation Friedhof (terminus cimetière). Avec le recul du temps, j'ai finalement compris que sa première pièce très autobiographique raconte un féminicide sous forme de métaphore. Rien de spécifique du monde arabe. Loin de ça ! Les féminicides sont un vrai fléau à l'échelle planétaire. A la fin de sa carrière, Fatima a repris ce thème lors d'un séjour au Mexique. Et quelle surprise à l'heure actuelle : la « championne » des féminicides reste l'Amérique latine, cependant la France n'est pas si loin... https://www.latina.fr/news/le-nombre-de-feminicides-est-en-hausse-en-amerique-latine-40967 Sachez qu'une féministe française Hubertine Auclert a utilisé ce terme déjà en 1902 dans le Radical, à propos d'une loi dite "féminicide". En octobre 2019, les Femen ont manifesté au cimetière du Montparnasse pour dénoncer les féminicides en France. https://www.huffingtonpost.fr/entry/femen-feminicide-manifestation_fr_5d989a05e4b099389800613b

Femme rebelle et féministe, Fatima Gallaire dénonce à travers ses œuvres les injustices, notamment en matière de la condition de la femme ainsi que les injustices concernant les hommes. Souvent glissée dans le rôle d'une conteuse, sa critique de la société algérienne ou française ne se veut pas militante mais pédagogique. Or son écriture reflète toujours sa double culture malgré le fait qu'elle s'exprime en français au détriment de l'arabe. Grâce à ses œuvres, elle était la parfaite ambassadrice pour la réconciliation entre son pays d'origine et son pays d'accueil. Fatima aimait les grands défis...

Il pleut le jour de son enterrement. Comme c'est un jour de marché dans le 15e, je vais voir mon marchant de fleurs. Non, pas de roses blanches (c'est pour des gens célèbres admirés qu'on ne connaît pas personnellement et j'ai déposé la dernière rose blanche à la tombe de Violeta Parra à Santiago/Chili en 2016). Par contre, les tournesols me semblent un parfait symbole d'une femme solaire ! L'hommage à Fatima dans la salle Mauméjean du cimetière du Père-Lachaise est organisé comme une mise en scène digne d'une grande femme de théâtre : les témoignages émouvants du mari, de sa sœur Myriam et de ses jumeaux Fabienne & Florent brossent le portrait d'une épouse, d'une sœur, d'une mère et d'une femme à la fois hors commun et imprévisible. Au fond de la salle, un écran montre des images de sa vie, notamment de ses dernières années, ainsi qu'une séance de photos des joueurs de rugby de la Nouvelle- Zélande- une excellente idée de son fils permettant de sécher nos larmes, après tous ces discours. Puis le temps passe tellement vite que le public n'a même plus l'occasion de prendre la parole, d'ailleurs une affaire très difficile en pleurant. Personnellement, je n'en suis pas capable de construire une phrase sensée dans un contexte pareil. Encore moins avec un micro. Avant de partir, je prends un des petits livres intitulés « Le Chant de la montagne » (publié en 1993 au Québec) disposés sur les bancs.

Ainsi se termine notre rendez-vous d'adieu par le cadeau d'un livre. Il s'agit d'un texte écologique sur la transhumance dans le sud de la France, écrit pour les enfants. Fatima a adoré les montagnes : Je reste grandement fascinée par les civilisations du froid, dit-elle dans une lettre en 2013. Elle était une passionnée voyageuse, une véritable citoyenne du monde. Nous avons voyagé ensemble, discuté pendant des heures tous les problèmes du monde, sans jamais oublier d'en rire un bon moment. L'amitié, c'est un échange, n'est-ce pas ? -constate-t-elle dans une autre lettre du 31 août 2006. Très juste. Ses lignes du livre d'or sont signées par A toujours, Fatima Gallaire. Oui, à toujours. J'espère que le 13e arrondissement va lui consacrer une place ou pourquoi pas une rue, un jour. Elle le mérite bien.  

Grandes & petites histoires de Paris confinée

Le 31 mars 2020, Rafael Gómez Nieto, dernier survivant des Espagnols libérateurs de Paris occupée par l'Allemagne nazie en 1944, est décédé à cause du covid-19, à l'âge de 99 ans. D'après l'historienne Evelyn Mesquida, « avec lui part un pan de l'histoire de la libération de Paris et des républicains espagnols ». https://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-le-dernier-republicain-espagnol-a-avoir-libere-paris-en-1944-est-mort-01-04-2020-8292039.php Son ouvrage intitulé La Nueve 24 août 1944. Ces républicains espagnols qui ont libéré Paris » (chez Le Cherche Midi en 2011) rend hommage à cette partie de l'histoire parisienne généralement inconnue par le grand public, malgré tous les divers efforts de la maire Anne Higaldo. Or, connaître l'Histoire d'une capitale joue un rôle crucial pour l'avenir de l'ensemble de sa population. Notamment d'une population comme celle de Paris basé sur des origines culturelles très variées. Dans ce sens, dès 1992, sous le mandat de Jacques Chirac, la Ville de Paris a fait installer des panneaux « Histoire de Paris » (parfois appelés pelles ou sucettes Starck ou Decaux) à travers tous les arrondissements. Aujourd'hui, on compte encore autour de 700. https://fr.wikipedia.org/wiki/Panneau_Histoire_de_Paris

Saviez-vous que le 26 mars 1832 est la date du premier cas de choléra àParis ? L'épidémie fera près de 19.000 victimes en six mois. Un panneau dans la rue de Vaugirard (côté 15e) nous en rappelle des tristes circonstances : « Il y eut plus de 300 victimes. Les habitants surexcités pensaient l'épidémie due à la malveillance, et croyaient les fontaines empoisonnées. Le 5 avril, des femmes employées à l'abattoir accusèrent des hommes attablés dans un cabaret d'être porteurs de substances vénéneuses pour répandre la maladie. Ils furent lynchés. Un écrivain ambulant subit le même sort. » Et comment a-t-on évité la contamination à l'époque ? Par un « costume préservatif » et des conseils pratiques (propreté et sobriété).

https://www.france-pittoresque.com/spip.php?article3185

https://compediart.com/index.php/2019/03/15/la-terrible-epidemie-de-cholera-de-1832/

Le 16 mars 2020, lors de la déclaration de guerre au coronavirus à la télévision, le président de la République préconise à la fois le confinement (terme utilisé majoritairement dans la sécurité nucléaire) et l'hygiène (faute de masques, tests de dépistage et matériel médical d'assistance de respiratoire). Dès le lendemain, bizarrement, les gens ne se sont pas jetés sur le savon bon marché et efficace mais sur les rouleaux de papier de toilette et le gel hydroalcoolique dont l'utilisation régulière attaque la peau, donc à éviter si possible. Son prix a d'ailleurs explosé et il vaut mieux de le faire soi-même si vous avez réellement besoin. https://www.consoglobe.com/gel-hydroalcoolique-fait-maison-cg

Pour décrire sa vie confinée, chacun-e se réfère à son arrondissement, voire son quartier (attestation de déplacement dérogatoire oblige). Dans le 15e arrondissement, le plus peuplé de la capitale, la vie quotidienne confinée n'est guère différente de la vie quotidienne non-confinée : une population tranquille et vieillissante se promène dans les rues- avec ou sans chien, seule ou en couple. Ainsi s'explique facilement le grand nombre de pharmacies, sans doute supérieur au celui de bistrots d'une part et, d'autre part, la longévité du maire Philippe Goujon, un vrai Parisien né en 1954, depuis 2008. Comme d'habitude, à part la stabilité politique, la santé reste le souci/le thème de conversation n°1. En revanche, à l'intérieur des immeubles se passent pas mal des choses étonnantes : chaque soir à 20h, des applaudissements encouragent fortement le personnel soignant (secteur très féminisé !) ; une voisine inquiète « stérilise » chaque matin l'ascenseur ; une jeune gardienne d'un HLM vient de sauver la chienne d'un copain, victime du maudit virus, d'un refuge pour animaux abandonnés. La police l'a trouvé quatre jours après la mort de son maître et laissé dans un établissement près de Paris. Ce pauvre animal a été littéralement dans un sale état, après un court séjour, et il fallait payer 80 euros, pour le droit de le récupérer. Un Parisien frôlant les 70 ans est rentré chez lui en urgence d'un voyage en Afrique du Sud avant la fermeture des frontières, en payant un supplément de 1000 euros exigés en liquide par sa compagnie aérienne. Pas de chance, il a pris froid malgré la chaleur sud-africaine à cause de la climatisation de son hôtel et a développe une belle toux. Une semaine plus tard, il tousse tellement qu'il fait venir un médecin un dimanche. En écoutant sa toux, il lui présente à la fois une facture de 200 euros à régler immédiatement et lui met un casque, afin de le transporter illico à l'hôpital Georges-Pompidou, un géant hôpital installé dans le 15e qui connaît de nombreux scandales, dès son ouverture en 2000 (de nombreuses publications et des articles de presse à consulter). https://francais.rt.com/france/62706-mort-d-patient-hopital-georges-pompidou-famille-porte-plainte Notre Parisien malade sera retenu sans la moindre explication, en souffrant des interminables examens jusqu'au jour de son départ, du dimanche jusqu'au vendredi. L'ironie du sort, personne ne lui a donné un médicament contre sa toux qui continue joyeusement...

Bref, par conséquent la vie confinée des Parisiennes & Parisiens se présente d'après leur arrondissement, leur âge, leur santé etc. des façons très, très différentes. Cependant une chose est sûre : mieux vaut vivre le confinement à deux que seul-e. Prenez soin de vous !

Le 8 mars 2020 en hommage à Odile Stassinet (1927-2018)-la femme à deux tombes

La première rencontre avec cette femme peu ordinaire remonte au début de l'époque inoubliable de Jorge Lavelli, directeur-fondateur de génie franco-argentin du théâtre de la Colline (1987-1996), seul théâtre de Paris consacré à la création contemporaine inédite, dans un abribus près du théâtre. On échange nos numéros de téléphone, après une discussion animée sur le théâtre au féminin, en sortant d'une conférence sur Marieluise Fleisser (1901-1974), la plus grande femme dramaturge du théâtre moderne de l'Allemagne -selon Elfriede Jelinek. Le destin fait que nous garderons ainsi le contact durant presque 30 ans, jusqu'à la fin de sa vie à l'unité Alzheimer de la maison de retraite Sacré-Cœur à Gentilly, en 2018. https://www.essentiel-autonomie.com/trouver-maison-retraite-ehpad/ehpad/940803687/residence-sacre-coeur-gentilly

D'abord, pour voir ensemble de nombreuses pièces de théâtre. Ensuite, la découverte d'une deuxième passion en commun : l'architecture. En fait, pendant très longtemps Odile Stassinet milite au sein de l'association SOS Paris (créée en 1973) qui défend le patrimoine architecturale de la capitale. https://sosparis.free.fr/index.htm En revanche, elle n'adore pas seulement les vieilles pierres mais également les constructions contemporaines. Son chouchou n'est personne d'autre que l'enfant terrible de l'architecture française Rudy Ricciotti qui a transformé les moulins de Paris pour y installer l'université Denis Diderot Paris VII dans le 13e, en 2001. https://rudyricciotti.com/ Puis, nous allons régulièrement ensemble à Orléans à l'occasion de l'ArchiLab à partir de 1999 (ces rencontres d'architecture sont devenues en 2019 la Biennale d'Architecture). https://www.frac-centre.fr/ Sans oublier un voyage studieux à Bordeaux en compagnie de Barbara Schaeffer, architecte allemande travaillant un moment à Paris, afin de visiter une exposition au centre Arc en rêve consacré à l'architecture depuis 1981. https://www.bordeaux.fr/o284/arc-en-reve-centre-d-architecture

Parmi tous ces rendez-vous celui du 8 mars restera toujours sacré : d'une part, pour fêter l'anniversaire d'Odile et d'autre part, célébrer la journée des droits de la femme. Jusqu'en 2007, à l'âge de 80 ans, c'est une personnalité en pleine forme, cultivée, coquette et curieuse du monde. Même une année plus tard, dans un café près de la BnF Mitterrand, tout va encore bien (certes un peu plus lentement car appuyée sur une canne!). Ensuite, son téléphone ne répond plus. Silence durant trois ans. Intriguée, je commence une recherche sur place : à son domicile dans le 13e, son ancienne gardienne m'informe de son déménagement à la maison de retraite, pas très loin à l'autre côté du périphérique, à Gentilly. Justement l'endroit où elle a été bénévole pendant des années auprès d'une centenaire. Son frère Jean a organisé toutes les formalités pour sa sœur, avant de tomber gravement malade lui-même et de mourir peu de temps après l'arrivée d'Odile à la maison de retraite. Quel coup fatal ! Abandonnée, elle perd chaque jour un peu plus son énergie légendaire, sa voix portante et ne communique même plus au bout des quelques mois. C'est la maladie Alzheimer qui gagne et la solitude permanente fait le reste...

Notre dernier rendez-vous a lieu le 8 mars 2018 dans sa nouvelle chambre, très grande mais peu accueillante- avec un poste de télé allumé en permanence comme seule compagnie. Huit mois plus tard, le 25 novembre, elle meurt à l'hôpital Kremlin-Bicêtre. Malgré les directives laissées par son frère concernant le caveau familial situé au cimetière de Montparnasse (où son nom à elle a été déjà marqué depuis des années), Odile Stassinet sera enterrée contre sa volonté au cimetière de Kremlin-Bicêtre dans un caveau modeste d'une concession de 10 ans. Ce n'est pas très catholique... or la maison de retraite ne livre aucune explication à une personne sans lien familiale avec la personne décédée. C'est bien pratique.

Quoi qu'il en soit, la mort n'empêche guère notre rendez-vous annuel : après avoir décoré sa tombe par une jolie plante dans la couleur fétiche des féministes ce 8 mars, le hasard veut que la marche de la journée internationale des droits des femmes démarre à peine 15 minutes à pied du cimetière, c'est-à-dire à la place d'Italie. Cette année la marche est dénommée ironiquement « marche des grandes gagnantes », en référence à la réforme des retraites à points imposée brutalement par l'article 49. 3, sans terminer le débat à l'Assemblée nationale. https://paris.demosphere.net/rv/76969

Quelle agréable surprise en arrivant sur la place d'Italie de constater la présence de nombreuses jeunes femmes (et même d'un grand nombre de jeunes hommes !) qui scandent leur devise « Liberté, égalité et sororité ». Et de voir tous ces pancartes du cortège expriment leur colère contre la récente remise du César du meilleur film à « Violanski » ou « En France on ne dit pas violeur mais meilleur réalisateur ». https://www.huffingtonpost.fr/entry/les-meilleurs-happenings-a-la-marche-du-8-mars_fr_5e651ef7c5b68d616455e993 Il y aura plus tard des chants et des performances, parfois interrompus par la pluie. Cette fois-ci les forces de l'ordre sont restées pacifiques jusqu'à la fin du cortège, contrairement à la vieille sur la place de la République, lors de la manif contre les violences faites aux femmes. https://www.revolutionpermanente.fr/8-mars-la-marche-nocturne-feministe-violemment-reprimee-par-la-police-a-Paris

Dès le début du mois de mars, on peut constater une forte mobilisation en faveur des causes des femmes, notamment venant du monde politique car les élections municipales l'obligent à s'intéresser au vote féminin. Sachez que toutes les candidates & tous les candidats ne sont pas seulement devenu-e-s par miracle écologiques mais aussi féministes !!! Prenons que deux exemples : du 2 au 9 mars, la Mairie du 3e (qui va devenir la Mairie Centre regroupant quatre arrondissements) organise une exposition sur le prix Femme architecte 2015-2019 et à l'occasion du vernissage du 7 mars, les quatre maires ainsi que Hélène Bidard l'adjointe à la Mairie de Paris en charge de l'égalité femmes/hommes y sont présent-e-s. Hélène Bidard profite d'énumérer tout ce qu'on fait pour les Parisiennes, sans oublier la toute nouvelle « Cité Audacieuse » déclarée « premier lieu dédié au rayonnement des droits des femmes en France » inaugurée le 5 mars. https://www.youtube.com/watch?v=5ZtOEL4owEU

https://www.paris.fr/pages/la-cite-audacieuse-liberte-egalite-sororite-a-paris-7563

https://www.femmes-archi.org/

Si les deux initiatives sont sans aucun doute louables et certainement nécessaires, le calendrier semble forcé : après le Greenwashing maintenant le Violetwashing* ?

* Si le terme n'existe pas encore, on a besoin de l'inventer.